L’Agence spatiale européenne (ESA) vient de confier à OVHcloud et CGI la construction d’une nouvelle infrastructure européenne destinée à stocker et traiter ses données d’observation de la Terre. En parallèle, BNP Paribas indiquait récemment que, malgré son nouvel accord avec Google autour du cloud et de l’IA, certaines données sensibles et opérations critiques continueraient de reposer sur ses propres infrastructures.
Pour Jiliti, entreprise française spécialisée dans la gestion des infrastructures informatiques, ces annonces illustrent un rééquilibrage après le « cloud first ». Son président, Stéphane Hascoët, propose son éclairage sur les enjeux concrets de ces arbitrages, autour de plusieurs questions :
- Quelles infrastructures les entreprises ont-elles intérêt à conserver en local ?
- Comment arbitrer entre cloud, cloud souverain et infrastructures on-premise ?
- La souveraineté peut-elle être réelle sans une maîtrise opérationnelle locale de ses infrastructures ?
- Comment réduire la dépendance aux constructeurs et anticiper l’obsolescence, la disponibilité des pièces ou encore la continuité de service ?
- Après le « cloud first », les DSI redécouvrent-elles la valeur stratégique de leurs propres infrastructures ?
À propos de Jiliti
Jiliti est une entreprise française spécialisée dans la gestion des infrastructures informatiques. Forte de plus de 40 ans d’expérience, elle propose des solutions visant à optimiser et prolonger le cycle de vie des équipements (serveurs, stockage et réseaux) et accompagne ses clients dans l’externalisation de leurs systèmes d’information : cloud, cybersécurité, sauvegarde des données, plan de reprise d’activité (PRA) et connectivité des bâtiments. Ses offres couvrent le conseil, la transformation, l’exploitation, la maintenance et le recyclage. L’entreprise indique être certifiée ISO 27001 et 9001 et titulaire d’une médaille platine EcoVadis.
